Une aide exceptionnelle d’un milliard d’euros pour soutenir les agriculteurs sinistrés par les épisodes de gel

Nous serons aux côtés des agriculteurs pour qu’ils puissent se relever. L’Etat doit être à la hauteur de cette catastrophe. C’est pourquoi, nous débloquons une aide exceptionnelle d’un milliard d’euros.

 

A cet égard, le Premier ministre et le ministre de l’Agriculture se sont rendus dans l’Hérault, l’Aude et les Pyrénées-Orientales ce samedi afin d’annoncer la mise en place d’un fonds de solidarité exceptionnel pour le monde agricole et viticole.

 

Dans un premier temps, des mesures d’urgences seront déployées avec :

  • une année blanche de cotisations ;
  • un dégrèvements de taxes foncières sur le non bâti (TFNB) ;
  • une mobilisation des dispositifs existants en matière d’activité partielle et de prêts garantis par l’Etat;
  • une enveloppe d’urgence allouée aux préfets pour apporter un soutien immédiat aux exploitations les plus en difficulté.

 

Mais, ces aides d’urgence ne suffisent pas et doivent être complétées par des mesures ambitieuses pour accompagner nos exploitants :

  • en indemnisant des arboriculteurs au titre du dispositif des calamités agricoles jusqu’à 40% pour les pertes les plus importantes ;
  • en mettant en place un soutien exceptionnel pour les autres filières qui ont été très touchées et qui ne sont pas aujourd’hui couvertes par ce régime de calamités agricoles, notamment les viticulteurs ;
  • en améliorant l’indemnité des agriculteurs assurés ;
  • en mettant en place une avance forfaitaire basée sur la perte de chiffre d’affaires mensuel ;
  • en ouvrant ce fonds exceptionnel aux entreprises aval de ces filières, qui seront impactées par l’absence de récolte à conditionner ou à transformer.

 

Enfin, une telle catastrophe nous conduit à accélérer les réponses structurelles pour renforcer durablement notre agriculture face aux aléas climatiques avec :

  • l’enveloppe du plan de relance dédiée à l’adaptation au changement climatique qui sera doublée, passant de 100 à 200 millions d’euros ;
  • l’accélération des travaux de réforme de l’assurance récolte.