[Presse] Des lycéens de Bagnères-de-Bigorre en visioconférence avec la secrétaire d’État

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l’essentielA l’occasion de la clôture des inscriptions pour le Service National Universel (SNU), quatre élèves du lycée Victor Duruy ont pu échanger, en visio, avec Sarah El Haïry, secrétaire d’Etat en charge de la jeunesse et de l’engagement.

Ce vendredi 30 avril, alors que les lycéens français étaient tous confinés chez eux, Lily, Alex, Thibault et Julie ont pu exceptionnellement retourner sur les bancs de leur lycée le temps d’une visioconférence qu’ils ne sont pas près d’oublier. En effet, dans le cadre de l’opération « SNU H-24 » mise en place par le Secrétariat d’Etat chargé de la jeunesse et de l’engagement afin de marquer la fin de la phase de recrutement pour la seconde édition du Service National Universel (SNU), le lycée Victor Duruy faisait partie des treize établissements (des treize départements ayant expérimenté le SNU en 2019) invités à prendre part à cette série de e-rencontres réunissant ministres, parlementaires et, bien sûr, des élèves.

Les quatre lycéens bagnérais ainsi que leur proviseur, Frédéric Labarbe, rejoints par le député des Hautes-Pyrénées, Jean-Bernard Sempastous, et Sébastien Arcas, chargé de mission pour le SNU auprès de l’Académie, avaient donc rendez-vous avec la secrétaire d’Etat, Sarah El Haïry, rejointe, elle, par la Ministre des Sports, Roxana Maracineanu. Une occasion inédite pour Lily et Alex, promus de la première édition du SNU, de livrer leur témoignage tandis que Julie et Thibault, candidats pour participer à la seconde (21 juin au 2 juillet 2021), ont pu faire part de leur motivation devant les deux ministres. Un échange de près d’une heure où l’enthousiasme des jeunes ne faisait aucun doute.

Ravis de leur expérience, les deux ambassadeurs bagnérais du SNU sont rentrés de leur séjour, dans le département du Cher pour la première et dans le Nord pour le second, tout comme de leur mission d’intérêt général, enrichis de belles découvertes, de nouvelles rencontres, mais aussi nourris de projets. « On a aussi gagné en maturité », confessent-ils en toute humilité. Exactement ce que recherchent ceux qui espèrent suivre leurs traces. « Ce que j’attends du SNU c’est la fraternité, la solidarité, vivre la devise de la Nation, rencontrer d’autres jeunes, découvrir un autre département, … », a déclaré Thibault. « C’est justement ça le SNU », lui a répondu Sarah El Haïry. Julie, qui rêve de devenir infirmière et pompier volontaire, compte aussi y « vivre les valeurs de la solidarité ». Il reste aux candidats de passer le cap des sélections. Car, avec une demande dépassant l’offre, les places sont chères. Verdict vers le 10 mai.

« Nous avions plus de cent volontaires, pour une vingtaine de places, lors de la première édition, en 2019, et autant l’année dernière où, malgré l’annulation du SNU, une cinquantaine de jeunes a quand même effectué une mission d’intérêt général. Cette année, nous avons reçu 130 candidatures », a résumé Sébastien Arcas. « Un engouement » dont se réjouit le député qui, lors de cette seconde édition, serait ravi d’accueillir en Bigorre la Ministre des Sports. Si elle n’a pas décliné l’invitation, Roxana Maracineanu a aussi lancé la sienne, soulignant qu’ »à la sortie du confinement, on aura besoin de bénévoles dans les associations. Quant aux Jeux de Paris, il faudra 70.000 volontaires ». A bon entendeur.