Ma question au ministre de l’agriculture dans le cadre de la commission d’évaluation des politiques publiques

Hier, j’auditionnais Julien Denormandie, Ministre de l’agriculture, dans le cadre de la commission d’évaluation des politiques publiques de l’Assemblée nationale.
A cette occasion, j’ai pu revenir sur les trois principales crises qui ont touché le secteur agricole et les actions de l’Etat pour soutenir nos agriculteurs.

A la crise du coronavirus, nous avons répondu : « plan de relance agricole » de plus d’un milliard d’euros pour renforcer notre souveraineté alimentaire ; accélérer la transition agroécologique; adapter l’agriculture et la forêt au changement climatique.

A la propagation du virus de l’influenza aviaire, le ministère a répondu : mesures immédiates de détections et de protection des élevages, accompagnement total, acomptes rapides et indemnisations.

A la vague de froid spectaculaire d’avril dernier qui a gelé plusieurs cultures, le Gouvernement a répondu par une série de mesures estimées à plus d’un milliard d’euros.

Nous pouvons saluer un système de solidarité unique et efficace dans notre pays. En France, nous n’abandonnons pas nos agriculteurs.

Le budget augmenté de plus de 300 millions d’euros dans le projet de loi de finances rectificative pour 2021 souligne bien la volonté du Gouvernement de mettre en œuvre des mesures d’aide face aux différentes crises sectorielles.

Les parlementaires ont aussi saisi l’importance de donner de nouveaux moyens à nos agriculteurs pour leur permettre de répondre aux enjeux de demain.

J’ai pu le constater après l’examen de ma proposition de loi pour préserver le foncier agricole qui a reçu, il y a quelques jours, un large soutien de l’Assemblée et a été tout récemment salué, en commission de la défense, par le Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale qui a rappelé la nécessité de protéger l’équilibre de notre agriculture nationale.

Je suis heureux que notre pays soit à la fois celui qui protège et celui qui progresse tous les jours dans l’intérêt de modèles agricoles vertueux.

Cette période si particulière nous a montré les défis qui nous attendent et les bonnes pratiques que nous sommes capables de déployer. A ce titre j’ai interrogé le ministre sur le bilan qu’il tire de la gestion des deux dernières crises qui ont particulièrement ébranlé nos éleveurs et nos agriculteurs : l’influenza aviaire et le gel.

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