Ma question à Jean-Baptiste Lemoyne sur les Entreprises du Patrimoine Vivant

Le 8 février, la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale auditionnait Jean-Baptiste Lemoyne, ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du tourisme, des Français de l’étranger et de la francophonie. Le Ministre a ainsi pu faire un bilan des différentes mesures mises en place par son ministère. Dans cet optique, j’ai tenu à l’interroger sur la politique de labellisation des Entreprises du Patrimoine Vivant.

Ces structures souvent familiales, pourvoyeuses d’emplois en ruralité et gardiennes de savoir-faire uniques, doivent être soutenues pour valoriser le travail des hommes et des femmes qui exercent ces métiers.

Pour ne citer que quelques exemples dans ma circonscription : ce label promeut la conception et la réalisation de mobilier haut de gamme au cœur d’une ville de 6000 habitants ou encore la fabrication artisanale d’ardoises, preuve que « patrimoine naturel » et « vivant » sont souvent étroitement liés.

Le Ministre a pu ainsi préciser que le label Entreprise du patrimoine vivant, créé en 2005, a trouvé son public avec 1 400 entreprises, dont la moitié fait partie des métiers d’art, 63 000 emplois et 14 milliards d’euros de chiffre d’affaires, que sept de ces entreprises sur dix exportent, contribuant au rayonnement de la France.