Foncier agricole : rénovons le système pour l’agriculture de demain

Le mois de mai a été marqué par des temps d’échange importants sur le foncier agricole, à la suite de la publication du rapport de la Mission d’information que j’ai eu l’honneur de présider à l’Assemblée nationale.

Autour des acteurs de mon département, dans le cadre de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers à Tarbes (ci-contre), ou devant les membres de la FNSAFER à Paris, j’ai pu rappeler les grandes priorités d’une future réforme : accès au foncier facilité pour les jeunes agriculteurs, réforme de la gouvernance du foncier pour plus de transparence et d’efficacité, lutte contre l’artificialisation des terres…

Alors qu’aujourd’hui en France la part des terres artificialisées atteint jusqu’à 5,1 millions d’hectares, et que cette pratique ne cesse de progresser au détriment des terres agricoles, lutter contre ce phénomène est une nécessité pour l’environnement et l’avenir de notre agriculture. Le système régissant le foncier agricole dans son ensemble a besoin d’être réadapté aux nouveaux enjeux. Le repenser aujourd’hui c’est préserver l’avenir de l’agriculture française demain.