Au ministère de l’économie pour défendre le thermalisme

Le thermalisme est un acteur économique unique au cœur de la ruralité. Aujourd’hui ce secteur qui génère des emplois non délocalisables, et qui est indispensable pour nos zones touristiques et rurales est particulièrement impacté par la crise sanitaire.  Il n’a pu fonctionner qu’à un tiers de son activité de 2019 et accuse un manque à gagner de 142 millions d’euros.

J’ai ainsi sollicité un rendez-vous avec la directrice de cabinet d’Alain Griset, ministre délégué chargé des Petites et moyennes entreprises, afin de la sensibiliser au besoin urgent d’aides supplémentaire pour cette filière en pleine croissance.

J’ai pu évoquer, le 16 décembre dernier, les grandes difficultés des établissements thermaux, les risques pour la filière et les impacts de la mauvaise santé du thermalisme sur nos territoires. A ce titre, j’ai pu préciser les demandes du secteur pour obtenir un soutien supplémentaire qui permettrait de couvrir les charges fixes des établissements.

Le cabinet s’est montré attentif à notre demande et a demandé des informations chiffrées supplémentaires.

Bon à savoir ! Les établissements thermaux en régie pourront bénéficier du dispositif de chômage partiel pour faire face à la crise. Cette décision, récemment validée par le Conseil d’Etat, fait suite à un long travail de sensibilisation par les députés du groupe d’études thermalisme et les représentants de la filière. Alors que plusieurs régies thermales à la personnalité morale ont pu bénéficier du dispositif de chômage partiel, au même titre que les établissements thermaux privés, celles dotées seulement de l’autonomie financière en étaient exclues. Avec cette nouvelle décision, elles peuvent aussi prétendre à ce dispositif pour leurs salariés de droit privé, depuis le 1er décembre.